Conclusion d'André Charland sur Nice.
Nous nous sommes retrouvés agréablement surpris à la veille de notre départ de Nice pour la Toscane tellement notre séjour à Nice fut marquant.
Nice a son charme, ses couleurs particulières, une certaine douceur et un rythme nonchalant. Nous allons garder un excellent souvenir de la gaieté du Vieux-Nice, de ses boutiques, de ses restos et de son flot incessant de touristes toujours à l’affût d’une belle photo à prendre. Nous nous étions habitués aux jeux bruyants des enfants sous nos fenêtres et aux tintements de la cloche du tram sur l’avenue de la République. Nous commencions à connaître les Niçois et leurs habitudes. Les bons côtés de Nice l’emportent largement sur les quelques irritants.
Un groupe de niçoises d’un d’âge certain que nous avons vues fréquemment jacasser, se baigner et se faire bronzer, la plupart seins nus, à la plage Beau-Rivage nous amène à conclure qu’il y a à Nice une manière de vivre particulière. Ces anciennes déesses font comme un pied-de-nez au temps passé et aux rides pour profiter de ce bel été qui s’attarde sur la Côte. Elles doivent se dire que le temps frais viendra bien assez vite et que le mieux à faire est de profiter du soleil qui brille. Elles se quittent joyeusement tous les jours en se disant à demain.
Et voici la mienne, un brin lyrique...(Claude)
Si toute bonne chose a une fin, nous pourrions ajouter que toutes belles choses perdurent. Le commentaire d'André en témoigne sensiblement. À la veille de partir pour l'Italie, des papillons multicolores virevoltent dans nos estomacs.
Pour ce qui nous concerne France et moi, nous retiendrons de notre troisième séjour consécutif à Nice, une qualité de lumière unique qui adoucit tout ce qu'elle illumine. L'intensité abyssale du bleu de l'azur, comme celle dont nous rêvions avant d'atterrir ici ne nous a jamais quittée.
Nos amis, Yves, Louise, Yvon, Pierre, Suzie qui avaient partagé l'excitation de faire ce voyage avec nous alors que cela n'était qu'une "belle idée" n'ont pu, pour diverses raisons, se joindre à nous. Peut-être seront-ils avec nous une autre fois, dans d'autres circonstances heureuses que nous souhaitons aussi exemplaires.
L'entrain et la bonne humeur de Francine et André ont ajouté cette présence chaleureuse qui manquait lors de nos derniers voyages. Les plaisirs et les joies sont surmultipliés lorsque nous les vivons à travers une heureuse complicité qui emplit l'âme de ce bonheur tranquille, presque insouciant qui complète si bien une vie d'efforts. De plus, grâce à leur insatiable soif de découvertes, ils auront su nous amener à découvrir de nouveaux aspects de cette belle ville. Concert symphonique, choeur polyphonique, tango argentin, vaudeville auront émaillé notre parcours d'activités enrichissantes. Bref, le rideau tombe sur le premier acte de nos pérégrinations et nous devinons en coulisse, la plénitude de lendemains prometteurs.
Dans la dernière série de photos qui suivent, la deuxième photo nous montre André lors de sa première baignade à Nice. Lui et Francine ont d'ailleurs été les seuls à goûter aux plaisirs des bains de mer à Nice et Villefranche-sur-Mer.
La photo qui succède à la diapositive de la recette de sanglier débute une série ( de la #8 au #23) sur l'ancienne colonie romaine de Cemenelum- aujourd'hui Cimiez - où les ruines de l'ancienne cité, de son amphithéâtre et de ses thermes sont encore bien visibles. Lors de notre visite, nous avons essuyé quelques averses et le terrain des fouilles archéologiques qui ont cours encore aujourd'hui s'est subitement rempli de gros escargots dont nous vous avons réservé un spécimen bien gras à l'intention des estomacs costauds. Comme cette visite coïncidait avec les journées de la culture en France, notre ami André n'a pu résister à la tentation de se voir transformer en sénateur romain. La suite de photos montrant la métamorphose progressive du citoyen Charland en sénateur romain témoigne du rôle de la toge romaine qui n'était portée que par...ceux qui possédaient suffisamment d'esclaves pour les aider à l'enfiler !
Insérées dans les photos de Cemenelum, vous apercevrez quelques photos de la très belle abbaye franciscaine faisant partie du parc où se trouvent les ruines romaines. Suivent ensuite une série de photos ( les #29 à #54) prises lors de notre visite de la villa grecque Kérylos, une reconstitution authentique des villas grecques de l'antiquité présentes dans les cyclades.
Les photos #54 et suivantes sont celles de la Villa Éphrussi de Rotschild, l'héritère du grand banquier. Éprise d'objets d'art et de beautés éclectiques, la baronne Éphrussi rassembla sur plusieurs années dans sa villa ses achats les plus divers afin de les inclure dans la décoration de ses pièces. La villa, sur laquelle donne un jardin multi-étagé splendide rempli des espèces tropicales les plus singulières, donne sur la baie du Cap Ferrat où des bateaux de croisières et des yatchs viennent mouiller.
Enfin une régate internationale mettant en compétition les meilleurs marins européens de cette discipline nous a permis de voir quelques-unes des magnifiques voiles des pays représentés. Seule tristesse, le vent ne fut pas au rendez-vous le jour de la course et la tortue de la fable de Lafontaine aurait aisément franchi la ligne d'arrivée avant le plus lent des skipper. Les dernières photos rappellent les festivités de la Fête annuelle de la Sainte Fleur dont la clôture consistait en un concert mettant en vedette le choeur polyphonique de la ville de Nice qui a fait vibrer les architraves de la majestueuse cathédrale Ste-Réparate.
La photo qui succède à la diapositive de la recette de sanglier débute une série ( de la #8 au #23) sur l'ancienne colonie romaine de Cemenelum- aujourd'hui Cimiez - où les ruines de l'ancienne cité, de son amphithéâtre et de ses thermes sont encore bien visibles. Lors de notre visite, nous avons essuyé quelques averses et le terrain des fouilles archéologiques qui ont cours encore aujourd'hui s'est subitement rempli de gros escargots dont nous vous avons réservé un spécimen bien gras à l'intention des estomacs costauds. Comme cette visite coïncidait avec les journées de la culture en France, notre ami André n'a pu résister à la tentation de se voir transformer en sénateur romain. La suite de photos montrant la métamorphose progressive du citoyen Charland en sénateur romain témoigne du rôle de la toge romaine qui n'était portée que par...ceux qui possédaient suffisamment d'esclaves pour les aider à l'enfiler !
Insérées dans les photos de Cemenelum, vous apercevrez quelques photos de la très belle abbaye franciscaine faisant partie du parc où se trouvent les ruines romaines. Suivent ensuite une série de photos ( les #29 à #54) prises lors de notre visite de la villa grecque Kérylos, une reconstitution authentique des villas grecques de l'antiquité présentes dans les cyclades.
Les photos #54 et suivantes sont celles de la Villa Éphrussi de Rotschild, l'héritère du grand banquier. Éprise d'objets d'art et de beautés éclectiques, la baronne Éphrussi rassembla sur plusieurs années dans sa villa ses achats les plus divers afin de les inclure dans la décoration de ses pièces. La villa, sur laquelle donne un jardin multi-étagé splendide rempli des espèces tropicales les plus singulières, donne sur la baie du Cap Ferrat où des bateaux de croisières et des yatchs viennent mouiller.
Enfin une régate internationale mettant en compétition les meilleurs marins européens de cette discipline nous a permis de voir quelques-unes des magnifiques voiles des pays représentés. Seule tristesse, le vent ne fut pas au rendez-vous le jour de la course et la tortue de la fable de Lafontaine aurait aisément franchi la ligne d'arrivée avant le plus lent des skipper. Les dernières photos rappellent les festivités de la Fête annuelle de la Sainte Fleur dont la clôture consistait en un concert mettant en vedette le choeur polyphonique de la ville de Nice qui a fait vibrer les architraves de la majestueuse cathédrale Ste-Réparate.
Les photos qui suivent seront sans doute les dernières que nous afficherons avant longtemps. Après trois années consécutives en pays niçois, nous avons exploré suffisamment le terrain pour savoir qu'il faut désormais laisser mûrir nos souvenirs afin qu'ils produisent ces sentiments de joie discrète mais profonde que leur rappel fera monter en nous dans l'avenir.
Aucun commentaire:
Publier un commentaire